Troisième album de Nick Talbot - il a alors 28 ans - sous entité Gravenhurst, Fires... est l'album qui révèle notre anglais blafard à une internationale indie alors en panne de songwriters britanniques.
Blafard comme le teint de notre binoclard rondouillard, blafards comme ces lyrics sinistres qui n'auraient pas déparé chez Joy Division ("To understand a killer, I must become the killer" sur l'obsédant "Velvet Cell"), assénés qui plus est d'un doux timbre voilé en total décalage avec le propos.
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