Les cons, ça ose tout ; c'est à ça qu'on les reconnaît disait Audiard. On peut définitivement transférer ce célèbre aphorisme à la liberté artistique de l'intrépide PJ Harvey. Qui en artiste installée n'a plus grand chose à prouver. La native du Dorset a déjà entrepris depuis quelques albums de s'affranchir des étiquettes, a concocté un obscur album concept autour de la guerre (Let England Shake - 2011). On peut dire que son affranchissement avec une musique bêtement indé avait démarré avec le superbement hanté White Whalk de 2007.
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